Belle andalouse (Alcazaba et Gibralfaro)

 

Lors de mon court séjour à Malaga, en Espagne, j’ai consacré un après midi à la visite de l’Alcazaba et du Gibralfaro et j’y serais volontiers restée plus longtemps. Ce site, une ancienne forteresse, abrite un palais. Le Gibralfaro, entouré de nombreux remparts, surplombe tout Malaga ainsi que l’Acazaba, situé plus bas. On y accède à pieds par un chemin tortueux qui monte énormément. Ce circuit offre un panorama impressionnant sur la ville de Malaga.

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Je me suis un peu perdue dans l’Alcazaba, c’est vraiment un lieu splendide. Les espaces de verdure donnent un effet  « sauvages » tout en étant entretenus, créant une magnifique harmonie avec les couleurs de la pierre.

D’ailleurs, si je devais parler des couleurs de ce labyrinthe, je dirais que c’est un mélange entre les couleurs de la Toscane en Italie (avec sa verdure et ses couleurs souvent pastel) et les couleurs du Maroc (avec la couleurs de la pierre, l’architecture, les quelques mosaïques et le bleu du ciel).

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Voici le superbe belvédère depuis lequel j’ai pu contempler la ville de Malaga tout en appréciant la musique d’un violoniste ambulant.

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Arrivée au Giralfado, dans les hauteurs de Malaga, pas besoin de description, les photos parlent d’elles mêmes.

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Sur le chemin de la forteresse, ces racines (enfin je ne sais pas exactement ce que c’est) m’ont fait penser à des petits monstres sortant de la forêt, alors je vous laisse le découvrir :

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(Extrait d’Un appartement à Paris de Guillaume Musso)

Fayol etait intarissable. Comme possédé par ses couleurs, il continua son cours magistral à l’intention de sa nouvelle élève:

– Peut être ma couleur préférée! annonça-t-il en s’emparant d’une nouvelle fiole qui contenait un pigment broyé à la teinte ocre tirant vers le cognac. En tout cas, c’est la plus romanesque.

Madeline se pencha pour déchiffrer l’étiquette.

Mummy Brown ?

– Oui, le brun égyptien. Un pigment que l’on obtenait en broyant des momies pour recolter la résine présente sur les bandelettes qui servaient à embaumer les corps. Il vaut mieux ne pas penser au nombre de sites archéologiques qui ont du être saccagés pour produire ces satanés pigments.

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